Archiv der Kategorie: Forschung

Wahl ins Comité scientifique von FIXXION

Vom Herausgeber Pierre Schoentjes (Universiteit Gent) und dem Comité scientifique der internationalen Zeitschrift  für französische Gegenwartsliteratur Fixxion wurde ich als Nachfolger von Wolfgang Asholt (Berlin/Osnabrück) mit der Januarsitzung 2020 in das Comité scientifique aufgenommen, um die Verbindung zur deutschen Romanistik weiterzuführen, für die Wolfgang Asholt seit Jahren wie kaum ein Vertreter des Faches steht, insofern kann ich nur hoffen, diesem Vorbild mit den Vorschusslorbeeren künftig gerecht werden zu können.

Herzlichen Dank für das in mich gesetzte Vertrauen!

Revue critique de fixxion française contemporaine

Comité scientifique

Prof. Didier Alexandre, Université Paris-Sorbonne, FRANCE

Prof. Bruno Blanckeman, Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, FRANCE

Prof. Tara Collington, University of Waterloo, CANADA

Prof. Dominique Combe, ENS Ulm, Paris, FRANCE

Prof. Frances Fortier, Université du Québec à Rimouski, CANADA

Prof. Alexandre Gefen, C.N.R.S., FRANCE

Prof. Maryline Heck, Université de Tours, FRANCE

Prof. Barbara Havercroft, University of Toronto, CANADA

Prof. Alison James, University of Chicago, ÉTATS-UNIS

Prof. Jean Kaempfer, Université de Lausanne, SUISSE

Prof. Marie-Chantal Killeen, Université d’Oxford, ROYAUME-UNI

Prof. Warren Motte, Université du Colorado, ÉTATS-UNIS

Prof. Michel Murat, Université Paris-Sorbonne,

Prof. Kai Nonnenmacher, Otto-Friedrich-Universität Bamberg, ALLEMAGNE

Prof. Dominique Rabaté, Université Paris Diderot-Paris VII, FRANCE

Prof. Gianfranco Rubino, Università di Roma “La Sapienza”, ITALIE

Mr. Denis Saint-Amand, Université de Namur, BELGIQUE

Prof. Pierre Schoentjes, Universiteit Gent, BELGIQUE

Prof. Dominique Viart, Université Paris X Nanterre et Institut Universitaire de France, FRANCE

Zum Programm der Zeitschrift

ÉNONCÉ DE MISSION

Le cosmopolitisme littéraire
En ce début de XXIe siècle aucun lecteur ne se cantonne plus à un espace national unique ; il passe indifféremment d’un roman de Roth à un texte d’Echenoz, d’un Coetzee à un Atwood, d’un Fuentes à un Rushdie ou un Confiant. La globalisation est aussi affaire de littérature et le cosmopolitisme littéraire est devenu la règle chez tous les lecteurs attentifs à la production de leur époque. La littérature d’aujourd’hui est mondiale et seules nos connaissances linguistiques imparfaites nous réduisent parfois à lire en français les œuvres publiées dans des langues que nous ne maîtrisons pas.
Les écrivains, qui sont d’abord des lecteurs, témoignent bien de ce qu’en littérature les frontières traditionnelles sont devenues obsolètes. Plus encore qu’auparavant, leurs références viennent des horizons les plus divers: il suffit pour s’en convaincre de voir la place que font ceux qui écrivent en français à Faulkner, Conrad, Borges, Morrison mais aussi à Chandler ou Hammett.

Enseignement et recherche
Si lecteurs et écrivains s’émancipent de l’emprise des nations, il n’en va pas encore de même des institutions, à commencer par l’Université. On observe que dans l’enseignement comme dans la recherche, les traditions nationales ne desserrent pas leur étreinte. La France a pendant longtemps voulu croire que la littérature française s’arrêtait à ses frontières, et son enseignement a –avec succès d’ailleurs- été conçu comme un des ciments de la République et un véhicule essentiel de l’humanisme né des Droits de l’Homme.
L’étude de la littérature dans les pays traditionnellement d’expression française ou bilingues, celle menée dans les universités au Québec (et au Canada), en Suisse (germanophone et francophone) ou en Belgique (Flandre et Bruxelles-Wallonie), a longtemps regardé d’abord vers la France, tout en s’efforçant de donner une visibilité à des auteurs nationaux, en peine de reconnaissance à Paris ou assimilés dès lors qu’ils atteignaient la notoriété.
Cette époque n’est plus : dans l’hémisphère sud aussi des écrivains majeurs ont émergé et la littérature française s’est résolument ouverte aux influences étrangères. Son imaginaire adopte aujourd’hui la forme d’une mosaïque dont le liant n’est pas un pays mais une langue. Les universités des pays non-francophones -et ils commencent aux frontières immédiates de la France- n’ont pas tardé à prendre conscience de ces changements. Si elles privilégient toujours le canon littéraire hexagonal dans l’enseignement de (l’histoire de) la littérature, elles se tournent volontiers vers la francophonie dès lors qu’il s’agit d’aborder la littérature récente. L’accent porte tantôt sur la production au Québec, en Suisse ou en Belgique, plus souvent encore sur celle des Caraïbes, du Maghreb et l’Afrique subsaharienne.

La littérature contemporaine
Sans surprise, c’est la situation inverse qui prévaut en France, où l’université s’est ouverte à la littérature contemporaine mais d’abord à celle qui s’écrit à l’intérieur de ses propres frontières. L’univers de la francophonie y est aussi discret que la littérature contemporaine hexagonale l’est dans les cursus américains ou européens. On observe une division dans le champ d’étude du contemporain qu’illustre parfaitement le nom des départements de français dans les pays anglo-saxons : “French and Francophone Studies”. Chacun sait que ce clivage va de pair avec des perspectives théoriques divergentes et qui s’ignorent souvent. Les textes de la francophonie, à commencer par ceux des anciennes colonies, sont abordés par des biais méthodologiques propres, marqués par les “postcolonial” et les “cultural studies” qui sont aussi valorisées outre-Manche et outre-Atlantique qu’elles sont tenues pour suspectes en France. Cette méconnaissance réciproque des domaines littéraires et des perspectives théoriques apparaît d’autant plus regrettable qu’elle va à l’encontre de nos habitudes de lectures aujourd’hui résolument décloisonnées.

Légitimités multiples
Certes, des enjeux idéologiques et de pouvoir expliquent cet état de fait, mais ils ne le justifient pas. Rien n’interdit en effet de reconnaître l’existence et la légitimité d’un universalisme anglo-saxon à côté de l’universalisme français. Ces visions sont différentes mais toutes deux sont héritières des Lumières, et si elles choisissent de mettre des accents différents, elles sont en définitive moins étrangères l’une à l’autre que certains ne feignent de le croire. La réduction caricaturale du modèle anglo-saxon au “communautarisme” ou au “particularisme” et la mise en relief des conséquences supposées néfastes que ces positions entraîneraient pour la sphère littéraire reposent pour une large part sur une méconnaissance des réalités et des principes qui sous-tendent le monde anglo-saxon.
De même, la réputation peu flatteuse d’élitisme qui s’attache à la littérature française contemporaine passe outre à l’extrême diversité de la production littéraire d’aujourd’hui. La littérature en France ne se cantonne pas dans un cabinet de lettrés et elle est particulièrement vivante aussi dans des genres émergents, trop longtemps assimilés à de la paralittérature. La fantaisie, le fantastique, le réalisme magique ou le polar constituent autant de domaines où se joue non seulement l’actualité, mais encore l’avenir de la littérature française. La littérature contemporaine qui s’écrit en France n’est en rien moins lisible que celle de la francophonie, des mondes latino-américain ou anglo-saxon, réputés plus accessibles, voire plus démocratiques. Le reproche d’intellectualisme est aussi injustifié que celui d’exotisme qui touche la francophonie.
On ne peut que regretter que sous le couvert de principes il s’agisse quelquefois pour les détracteurs de tous bords de se trouver de bonnes raisons de ne pas lire tel auteur, tel critique, telle langue.

Libérations
Des tentatives pour échapper aux carcans nationaux et universitaires ont été entreprises du côté des écrivains, à commencer par le plaidoyer pour une “littérature monde en français” dont l’ambition était précisément de proposer une alternative à la vision véhiculée par la francophonie. Venu de l’importante littérature voyageuse, le manifeste pointe vers des enjeux littéraires essentiels, la créolisation n’étant évidemment pas des moindres. Demander une visibilité pour des sujets et des écrivains venus d’aires géographiques différentes et qu’une France “nombriliste” ne prendrait pas suffisamment en compte se comprend, mais la mise en relief de la thématique de l’“ailleurs”, qui sous-tend le projet, semble créer autant de barrières qu’elle ne jette de passerelles.
Il n’est pas besoin de rappeler qu’on peut parfaitement lire ou écrire en français n’importe où au monde sans s’intéresser au voyage, au métissage, ou à la question de l’identité. Et l’écrivain de la Creuse ou de la Corrèze ne fait pas moins partie du champ de la littérature contemporaine en français que le bourlingueur, celui qui est originaire de Pointe-à-Pitre, Pointe-Noire et Port-au-Prince ou qui choisit de faire voyager son lecteur.
Sans doute le manifeste a-t-il donné lieu à une fausse querelle : les signataires n’ont en effet jamais imaginé exclure quiconque et leurs œuvres témoignent du refus de tout exotisme facile.

Français/ anglais
Depuis l’époque du nouveau roman au moins, qui a vu certains de ses meilleurs commentateurs venus des pays anglo-saxons, il existe une critique littéraire de valeur qui s’attache à la littérature française mais s’écrit en anglais, de même qu’il s’en est écrit depuis longtemps en allemand. L’intérêt pour la littérature de l’extrême contemporain s’observe en Amérique du Nord, en Angleterre comme dans les pays du Nord de l’Europe. Conformément aux tendances actuelles du monde universitaire, le regard se porte plus volontiers sur l’univers francophone que sur les écrivains de l’Hexagone. Mais dans ce domaine aussi des enseignants-chercheurs proposent des analyses fondamentales et des perspectives innovantes.
Les travaux universitaires, qui reposent sur d’autres pratiques éditoriales, sont peu visibles en France : handicapés qu’ils sont parce qu’ils se publient en anglais, qu’ils explorent un corpus différent et qu’ils se servent souvent de méthodologies qui n’ont pas cours dans l’Université française. La critique se prive ainsi d’un apport fondamental qui, dans le domaine du contemporain en particulier, contribuerait à enrichir la lecture.

La Revue
La Revue critique de fixxion française contemporaine est une revue scientifique à vocation internationale qui accueille des contributions portant sur la littérature contemporaine française d’après 1980. Ouverte à la littérature de France comme à celle de la Francophonie, cette revue bilingue associe universitaires et écrivains dans une réflexion sur les formes que prend aujourd’hui l’écriture. La richesse exceptionnelle de la littérature qui s’écrit aujourd’hui justifie pleinement qu’une publication spécifique lui soit consacrée. Tournée vers l’époque charnière entre le XXe et le XXIe siècle, la revue acceptera des contributions rédigées indifféremment en français ou en anglais et s’efforcera de s’ouvrir à un vaste champ d’écrivains et d’approches.
La revue fait le pari qu’il est possible d’établir une plateforme d’expression pour des études consacrées à des domaines dont la séparation repose en réalité sur des principes étrangers à la pratique de la lecture. Favorisant en particulier tous les regards croisés, nous invitons nos contributeurs à se montrer attentifs au texte des œuvres. Dans cette perspective, la pertinence de la problématique et la rigueur de l’analyse pèseront d’un plus grand poids dans l’évaluation des manuscrits que le fait de s’inscrire dans une méthodologie spécifique ou de respecter un quelconque canon.
La date de 1980, certes arbitraire, permet un recul de trente ans pour les textes les plus anciens. Cette distance est propice à la recherche universitaire qui, si elle n’a peut-être pas pour vocation première de travailler dans l’immédiat, a néanmoins su forger des instruments et développer des compétences qui lui permettent de réagir dans les meilleurs délais à l’actualité littéraire. Si la balise temporelle a le désavantage de ne faire référence à aucun événement historique ou littéraire précis, elle inaugure comme on sait une période marquée en France simultanément par des œuvres d’une facture nouvelle chez les nouveaux romanciers et par l’émergence d’une nouvelle génération plus accueillante au romanesque. En dehors de la France c’est aussi l’époque qui a connu l’apparition de nouveaux écrivains, issus de la décolonisation, les premiers précisément auxquels s’est appliquée l’étiquette de francophonie.
Fixxion n’est pas fiction… Si le mot central du titre fait référence à l’une des voies majeures par laquelle la littérature a cherché à se repenser depuis les années 80, l’allusion se justifie faute de mieux. Pour paraphraser un mot célèbre, c’est sans doute “le pire des régimes (littéraires) à l’exception de tous les autres”. Protéenne, la catégorie a cependant l’avantage d’être accueillante, puisqu’elle s’applique de nos jours à des œuvres qui vont du roman d’imagination au récit de soi en passant par différentes formes de proses, tantôt narratives, tantôt d’idées, tantôt encore poétiques.
Si elle ne portera ni sur le théâtre, ni sur la poésie -qui ont leurs propres lieux d’expression- la Revue critique de fixxion française contemporaine entend être une revue de littérature contemporaine ouverte à un large éventail d’écritures.

Pierre Schoentjes
Directeur de la revue

 

Ill.: Umschlag des aktuellen Hefts Fixxion 19 (2019), „Fictions françaises“, hrsg. von Alexandre Gefen, Oana Panaïté und Cornelia Ruhe

Sektion Frankoromanistentag Wien – 1920-2020: französische Avantgarden

1920-2020

Französische Avantgarden und hundert Jahre ‚andere‘ Realitäten

Angela Oster (LMU München)

und

Kai Nonnenmacher (Univ. Bamberg)

Frankoromanistentag

Sektion des Frankoromanistentags Wien (23. bis zum 26. September 2020)

Informationen zum Tagungsrahmen vgl.

Sektionsausschreibung

Die französische Gegenwartsliteratur wird (wieder) hoch beachtet, allerdings unter fundamental veränderten gesellschaftlichen und künstlerischen Bedingungen im Vergleich zur klassischen Avantgarde: als mediale Intervention etwa, als autofiktionale Form von Subjektivität oder als Fiktion aussetzender Tatsachenroman. Doch die von den Avantgarden geforderte ‚andere‘ Realität im Text bleibt auch Gegenstand der französischen Gegenwart. Die Sektion nimmt das übergeordnete Thema des Frankoromanistentags 2020 „Au carrefour d’idées – Entscheidungswege“ zum Anlass, französische Avantgarden, ihre Manifeste, Proteste und Texte neu zu überdenken und die Folgen zu sichten.

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Volk und Geist bei Karl Vossler

Volk und Geist bei Karl Vossler

Vortrag bei der Münchener Tagung über Karl Vossler, organisiert von PD Dr. Angela Oster, LMU München, Januar 2020.

Für den Sprachhistoriker ist nicht nur die tatsächliche politische Struktur des Landes von Bedeutung, sondern fast noch mehr ihr schwankender Widerschein in der Phantasie des Volkes.
(Vossler, Frankreichs Kultur im Spiegel seiner Sprachentwicklung)

Programm

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Nationalsozialismus bei Mathias Énard

„Habiter des nuages dans le ciel d’Auschwitz“: Nationalsozialismus in Mathias Énards Kriegsepos „Zone“ und anderen französischen Gegenwartsromanen

Vortrag bei der Ringvorlesung des Frankreichzentrums der Freien Universität Berlin zum Thema „L’actualité du nazisme: Deutsch-Französische Perspektiven aus Kultur und Wissenschaft

Mi., 13. November, 18.15 Uhr

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Erich Auerbach, Dante als Dichter der irdischen Welt

Workshop über Erich Auerbach, Dante als Dichter der irdischen Welt, Teilnahme als Respondent

Dante – Dichter der irdischen Welt?
Zur Aktualität von Erich Auerbachs Marburger Dante-Schrift, 1929-2019

Samstag, 16. November 2019
Universität Marburg, Institut für Romanische Philologie

1929 erschien unter dem Titel Dante als Dichter der irdischen Welt die Marburger Habilitation des Romanisten Erich Auerbach. Der Studientag fragt nach der Bedeutung dieser Schrift für wissenschaftliche Dante-Lektüren der Gegenwart.

„sì che dal fatto il dir non sia diverso“ (Inf XXXII, 112)

Organisiert von Olaf Müller und Karl Philipp Ellerbrock, Institut für Romanistik der Philipps-Universität Marburg, 16. November 2019

Programm

 

9.00 Uhr Eröffnung
Olaf Müller, Karl Philipp Ellerbrock

9.30 Uhr I. Historische Einleitung über Idee und Geschick des Menschen
Vortrag: Sabine Föllinger
Respondenz: Bettina Full

10.30 Uhr Kaffeepause

11.00 Uhr II. Dantes Jugenddichtung
Vortrag: Bettina Full

Mittagspause

13.00 Uhr III. Der Gegenstand der Komödie
Vortrag: Franziska Meier
Respondenz: Kai Nonnenmacher

14.00 Uhr IV. Der Aufbau
Vortrag: Christine Ott / Michael Schwarze

Kaffeepause

15.30 Uhr V. Die Darstellung
Vortrag: Michael Cuntz
Respondenz: Franziska Meier

16.30 Uhr VI. Erhaltung und Wandlung von Dantes Wirklichkeitsvision
Vortrag: Christian Rivoletti

17.30 Uhr Schlussbemerkungen

Vorträge: 20 Minuten
Respondenzen: 10 Minuten
Diskussion: 30 Minuten

Buchkapitel

I. Historische Einleitung über Idee und Geschick des Menschen in der Dichtung
II. Dantes Jugenddichtung
III. Der Gegenstand der Komödie
IV. Der Aufbau
V. Die Darstellung
VI. Erhaltung und Wandlung von Dantes Wirklichkeitsvision

Teilnehmerinnen und Teilnehmer

Prof. Dr. Edoardo Costadura (Jena)
Prof. Dr. Michael Cuntz (Weimar)
Prof. Dr. Sabine Föllinger (Marburg)
Prof. Dr. Robert Fajen (Halle-Wittenberg)
PD Dr. Bettina Full (Bochum)
Prof. Dr. Franziska Meier (Göttingen)
Prof. Dr. Kai Nonnenmacher (Bamberg)
Prof. Dr. Christine Ott (Frankfurt am Main)
Prof. Dr. Christian Rivoletti (Erlangen-Nürnberg)
Prof. Dr. Michael Schwarze (Konstanz)
Prof. Dr. Ulrich Winter (Marburg)

Organisation

Prof. Dr. Olaf Müller (Marburg)
PD Dr. Karl Philipp Ellerbrock (Jena)

Ill.: Erich Auerbach, Illustration by Patrick Morgan

Céline Minard, Marie Darrieussecq

« Mon lieu sûr c’était déjà une forêt. » Céline Minard, Marie Darrieussecq et la fiction déconnectée

Vortrag bei der Tagung La délocalisation du roman français : nouvelles esthétiques post-exotiques et redéfinition des espaces contemporains

Org. Anne-Sophie Donnarieix & Jochen Mecke

24.–26.10.2019, Univ. Regensburg

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Ambivalenz der Menge zwischen Revolution und Romantik

Die Ambivalenz der Menge zwischen Revolution und Romantik

Prof. Dr. Kai Nonnenmacher (Univ. Bamberg)

Skizze zu einem Teilvorhaben zum Antrag für ein DFG-Netzwerk „Dispositiv der Menge“, Antragstellerin Privatdoz. Dr. Cornelia Wild  

Dieser Beitrag ist Teil eines eigenen Forschungsvorhabens zum Thema „Politisches Denken und literarische Form“ als Kooperation mit der Politikwissenschaft, vgl. die gleichnamige Buchreihe (bei Springer), die auf vier Bände angelegt ist. Bei der Zürcher Tagungssektion „La Foule“ von Cornelia Wild und Hermann Doetsch wurden von mir am Beispiel von Tocquevilles Demokratieverständnis und Lamartines Historiographie der Girondisten zwei Formen des Zwiespalts gegenüber der Menge zwischen „peuple, foule, populace“ (Volk, Menge, Pöbel) diskutiert: Die ambivalente Semantisierung der Menge zwischen Idee und Konkretion, zwischen Kontrolle und Eigendynamik in dieser Zeit weist bereits in das leere Zentrum der politischen Moderne, so die Ausgangsthese.

Ab der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts ist die Beschäftigung mit der Menge in der Hochphase der Modernisierung und Urbanisierung indes deutlich stärker erforscht als für die ‚Latenzphase‘ zwischen absolutistischer (Unter-)Ordnung des Volkes, seiner vorübergehenden Subjektwerdung in der Revolution – selbst noch in Robespierres Selbstermächtigung als „défenseur du peuple“ – und der postrevolutionären Situation zwischen Napoleon und der Revolution von 1830, noch vor etwa Baudelaire oder Benjamins Paris. In diesem Teilvorhaben des Netzwerks soll also eine unmittelbare Vorgeschichte der voll entfalteten Menge der Moderne betrachtet werden, von den fragmentarischen Großstadtbeobachtungen der vorrevolutionären Volksszenen in Merciers Tableau de Paris (1781) über das uneinheitliche Verhältnis der katholischen und die liberalen Historiographen zu den französischen Massen bis zur Ambivalenz der Foule in Balzacs gesellschaftspolitischen Poetik der Comédie humaine. Deshalb scheint mir der Kontrast zu Untersuchungen der später angelegten Teilprojekte für die Einordnung eigener Ergebnisse sehr hilfreich.

Ill.: Charles Paul Landon (1761–1826), La vengeance populaire après la prise de la Bastille, vers 1793-1794

Éducation sentimentale: Kluge et Flaubert

Kai Nonnenmacher, „Éducation sentimentale: Kluge et Flaubert“, Vortrag bei der Tagung Univers pluriels d’Alexander Kluge, 14. bis 21. Juni 2019, Centre Culturel International de Cerisy, organisiert von Wolfgang ASHOLT, Jean-Pierre MOREL und Vincent PAUVAL mit der Teilnahme von Alexander KLUGE

Univers pluriels d’Alexander Kluge [2019]

Éducation sentimentale : Kluge et Flaubert

Kai Nonnenmacher (Bamberg)

Parmi les références intertextuelles d’Alexander Kluge, on trouve Proust, Döblin, Joyce, Arno Schmidt — et Gustave Flaubert. Son roman Éducation sentimentale est un exemple explicitement présent dans l’œuvre de Kluge et de sa „politique des sentiments“, pour n’en citer que le film Die Macht der Gefühle (1983) et les deux tomes de sa Chronique des sentiments (2000). Dans une interview, Kluge a opposé la chronique objective à une chronique de subjectivité, cette dernière serait, selon lui, „l’élément le plus durable, le plus matériel“, même si, historiquement parlant, les sentiments s’avèrent être „extrêmement adaptables“. Frédéric Moreau, le protagoniste du roman de Flaubert, se trouve coincé dans une „fausse réalité“, sans être un „héros tragique“, comme disait Auerbach dans Mimesis. Il s’agit de relier les analyses historiques des sentiments de Kluge et de Flaubert.

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Explorer l’Extrême Orient: vom Beginn der französischen Asienfaszination im 18. Jahrhundert

Explorer l’Extrême Orient: vom Beginn der französischen Asienfaszination im 18. Jahrhundert

Französischsprachiger Vortrag bei der Tagung Final Frontiers: Exploring, Discovering, Conquering in the Age of Enlightenment der LAPASEC (Landau-Paris-Studies-in-the-Eighteenth-Century), organisiert von Peter Wagner, Frédéric Ogée und Christoph Houswitschka

27. bis 29. September 2019, Otto-Friedrich-Universität Bamberg

Ill.: François Boucher, Le Jardin chinois, détail, Collection Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon

Ungleichheiten des Wir: Tristan Garcia und Yannick Haenel

„Ungleichheiten des Wir: Tristan Garcia und Yannick Haenel“, Vortrag beim 36. Romanistentag 2019 in Kassel, Sektion 25: „Soziale Ungleichheit in Literatur und Film (Lateinamerika, Spanien und Frankreich)“, Sektionsleitung: Patrick Eser und Jan-Henrik Witthaus

Abstract zum Vortrag

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Produktion und Rezeption in Diderots Überlegungen zu Nachahmung und Schauspiel

Production et réception dans les réflexions de Diderot sur l’imitation et le comédien

Vortrag von Kai Nonnenmacher bei der Tagung „Lecteur, acte de lecture et temporalités dans les écrits de Diderot“ an der Universität Zürich, organisiert von Thomas Klinkert (Zürich) und Adrien Paschoud (Basel), 21. bis 23. März 2019

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Nachfolge und Vorhölle: Dantes Antike

29.04. Kai Nonnenmacher (Bamberg/Romanistik): „Nachfolge und Vorhölle: Dantes Antike“, Eröffnung der Ringvorlesung „Die Antike des Mittelalters“ des ZEMAS der Univ. Bamberg

„Welch eine Gestalt ist sein Odysseus!“, so schrieb der große Romanist Erich Auerbach über Dante Alighieris Göttliche Komödie, die das Italienische zur Literatursprache führte. Auerbach betont aber auch: Im 26. Höllengesang spricht nicht der Dichter selbst diesen Helden Homers an, vielmehr der aus der Antike stammende Dichter Vergil – als sein Führer auf dieser Jenseitsreise in der Karwoche des Jahres 1300. Solche Ambivalenzen soll die erste Vorlesung des Romanisten Kai Nonnenmacher beleuchten: Der Titel „Nachfolge und Vorhölle: Dantes Antike“ meint in diesem Sinne, dass das Mittelalter einerseits die Autorität und Vorbildlichkeit der Antike anerkennt. Dantes Mittelalter sieht in den römischen und griechischen Philosophen und Künstlern andererseits nur die Vorstufe in einem heilsgeschichtlichen Plan: Beim Aufstieg ins Paradies müssen sie zurückbleiben. Auch die Tugendhaften unter den Heiden teilen sich bei Dante den obersten Höllenkreis mit den ungetauften Kindern. Übrigens beschloss im Jahr 2007 Papst Benedikt, ungetaufte Kleinkinder seien von der ewigen Glückseligkeit nicht mehr im Limbus ausgeschlossen, durch die Liebe Jesu Christi.

Die Antike des Mittelalters

Ringvorlesung des ZeMas im Sommersemester 2019

Plakat

Organisation: Prof. Dr. Christian Schäfer und Prof. Dr. Markus Schauer

Was hielt das Mittelalter von der Antike: Vorbild im Denken? Heidnisches Menetekel? Vorüber oder gegenwärtig? Und welche Methoden, Theorieansätze und Lesarten gibt es, um das herauszufinden? Während des ganzen Semesters wird die Ringvorlesung des ZeMas diese und ähnliche Fragen aus der Warte verschiedener Disziplinen wie der Kunstgeschichte, Romanistik, Theologie, Latinistik, Judaistik, Anglistik, Philosophie und Germanistik zu beantworten suchen: Ausgehend von fachspezifischen Frageansätzen soll dabei jeweils zu einer Beantwortung der übergeordneten Problemstellung gefunden werden: Was wusste man über die verschiedenen Epochen des Mittelalters hinweg von der Antike? Wie nahm man das wahr, was man wusste? Und was spricht daraus für das Verhältnis von Antike und Mittelalter?

Vortragstage

29.04. Kai Nonnenmacher (Bamberg/Romanistik): „Nachfolge und Vorhölle: Dantes Antike“

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Offene Gesellschaft bei Benjamin Constant

Vortrag

„Absorbés dans la jouissance de notre indépendance privée“: die Ambivalenz der offenen Gesellschaft bei Benjamin Constant

Vortrag bei der Tagung Imaginationen des Sozialen: narrative Verhandlungen zwischen Integration und Divergenz (1750–1945)

organisiert von Benjamin Loy, Simona Oberto und Paul Strohmaier, Teil des DFG-Netzwerks zum Thema „Paragesellschaften: parallele und alternative Sozialformationen in den Gegenwartskulturen und -literaturen“

12. bis 14. Dezember 2018, Universität zu Köln

Car, de ce que la liberté moderne diffère de la liberté antique, il s’ensuit qu’elle est aussi menacée d’un danger d’espèce différente.
Le danger de la liberté antique était qu’attentifs uniquement à s’assurer le partage du pouvoir social, les hommes ne fissent trop bon marché des droits et des jouissances individuelles.
Le danger de la liberté moderne, c’est qu’absorbés dans la jouissance de notre indépendance privée, et dans la poursuite de nos intérêts particuliers, nous ne renoncions trop facilement à notre droit de partage dans le pouvoir politique.

Benjamin Constant, De la liberté des anciens comparée à celle des modernes (1819).

 

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Kulturellen Niedergang erzählen: Antrittsvorlesung, 4.12.2018

Kulturellen Niedergang erzählen: Geschichte und Zukunft des französischen Déclinisme von Montesquieu bis Macron

Antrittsvorlesung zur Professur für Romanische Kultur- und Literaturwissenschaft der Otto-Friedrich-Universität Bamberg

4. Dezember 2018, 18 Uhr, An der Universität 2, Bamberg

Zur Einstimmung drei Zitate:

Chez les intellectuels, l’idée de la chute est en pleine ascension. Le déclinisme est l’idéologie montante. Se présentant comme les martyrs d’une pensée unique introuvable (en général, on désigne par là les idées de la gauche), des penseurs le plus souvent très marqués à droite tiennent le haut du pavé en multipliant les prédictions catastrophiques. Tous ? Non, une petite escouade résiste à ce délitement général.
(Laurent Joffrin, Le déclinisme réfuté, Libération, 10 juin 2015)

Dix ans de déclinisme pour en arriver là. Dix ans de prophéties apocalyptiques, de sombres pronostics sur l’effondrement de la France et de noires prévisions sur l’inévitable dislocation du pays, dix ans d‘ « identité malheureuse » et de « suicide français » , bref, dix ans de zemmourisme triomphant et de buissonnisme ardent pour accoucher du triomphe d’un président jeune, optimiste, et europhile. Quelle claque !
L’élection d’Emmanuel Macron, c’est d’abord la défaite du « C’était mieux avant… », ce refrain pessimiste qui ponctuait le débat public depuis tant d’années. A cette insupportable ritournelle nostalgique, les électeurs ont préféré le « Ce sera mieux demain… » porté par le candidat d’En marche.
(Renaud Dély, Macron président : la défaite du déclinisme, Marianne, 9 mai 2017)

Élu le 7 mai dernier sur son rejet du déclinisme, l’idéologie du président Macron devait mettre l’individu au centre du jeu et prendre en compte les dérives d’un certain libéralisme. Lui était échu cette drôle de tâche : incarner une politique « et de gauche et de droite ». Douze mois plus tard, force est de constater qu’une image commence à lui coller à la peau : celle d’un président dont les mesures profitent bien davantage aux catégories élevées qu’à l’ensemble des Français. « Il n’est pas perçu autant que ne l’était Nicolas Sarkozy comme le „président des riches“ mais presque » […].
Sur la forme, le macronisme se caractérise par la frénésie des réformes. A chaque nouvelle mouture, l’Élysée met en scène la fin de « l’immobilisme. » Logique, pour un pouvoir qui se revendique « en marche ». Mais rien d’inédit selon l’historien Michel Winock qui compare cet activisme présidentiel à celui d’un Pierre Mendès France au milieu du siècle dernier.
(Simon Blin, Macron, un an après: dossier, Le nouveau Magazine littéraire, 7 mai 2018)

Ill.: E. Macron bejubelt ein Tor der französischen Fußball-Nationalmannschaft, Foto: SPUTNIK

Interview der Bamberger Universitäts-Pressestelle

Die romanischen Länder umfassend verstehen

Kai Nonnenmacher übernimmt die Bamberger Professur für Romanische Kultur- und Literaturwissenschaft

https://www.uni-bamberg.de/news
Die Fragen stellte Patricia Achter

Worin besteht Ihr Selbstverständnis als Professor?

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Godards Kino der Revolution in Thierry Froger, „Sauve qui peut (la révolution)“

Kai Nonnenmacher, „‚Le cinéma […] est le seul lieu où la mémoire demeure esclave‘: Godards Kino der Revolution in Thierry Froger, Sauve qui peut (la révolution)“

Vortrag bei der Sektion „Vergangenheitsbewältigung in unruhigen Zeiten: Figuren der Französischen Revolution (1793/94–99) im nationalen Gedächtnis Frankreichs“, organisiert von Kirsten von Hagen und Anna Wörsdörfer, Frankoromanistentag 2018, Osnabrück, 27. und 28. September 2018.

Godards Kino der Revolution in Thierry Froger, „Sauve qui peut (la révolution)“ weiterlesen

Olivier Guez, La Disparition de Josef Mengele

Mengeles Verschwinden: Olivier Guez an der Schwelle der Zeitzeugenschaft

Kai Nonnenmacher

Artikel online

Kai Nonnenmacher, „Mengeles Verschwinden: Olivier Guez an der Schwelle der Zeitzeugenschaft“, in Engagement und Diversität: Frank-Rutger Hausmann zum 75. Geburtstag, hrsg. von Wolfgang Asholt, Ursula Bähler, Bernhard Hurch, Henning Krauß und Kai Nonnenmacher, Romanische Studien: Beihefte 4 (München: Akademische Verlagsgemeinschaft München, 2018), 520 Seiten, ISBN 978-3-95477-083-0, € 34,80.

Gedruckt lieferbar beim Verlag, digital online im Open Access

Artikel über Olivier Guez, La Disparition de Josef Mengele: roman (Paris: Grasset, 2017) [zit. als JM]; dt. Das Verschwinden des Josef Mengele, übers. Nicola Denis (Berlin: Aufbau, 2018).

Abstract

Olivier Guez, Das Verschwinden des Josef Mengele, Aufbau-Verlag, 2018

Der Arzt im Konzentrationslager Auschwitz, Josef Mengele, wurde eine der paradigmatischen Verkörperungen des Holocaust-Schreckens und ist wiederholt in fiktionalen Werken thematisiert worden. Der Beitrag fragt anlässlich des Erscheinens des mit dem Prix Renaudot 2017 ausgezeichneten Romans La Disparition de Josef Mengele von Olivier Guez nach dem Verhältnis von Quelle und Erinnerung in einer Zeit der ‚letzten Zeugen‘ des Nationalsozialismus. Erinnerungsliteratur, Dokufiktion und Geschichtsroman entwickeln zeitspezifische Modelle des Umgangs mit den Traumata des Holocaust.

 

Ill.: Blog zum frz. Buch

Jean-Philippe Toussaint

Les Colloques de Bordeaux # 1

Jean-Philippe Toussaint 

18-22 juin 2019

Les Participant(e)s

  • Arcana Albright (Albright College, États-Unis)
  • Yves Baudelle (Université de Lille, France)
  • Pierre Bayard (Paris VIII, France)
  • Béatrice Bloch (Université Bordeaux Montaigne, France)
  • Luciano Brito (Paris 3 Sorbonne-Nouvelle, France)
  • Hervé Castanet (Psychanalyste, École de la Cause freudienne, France)
  • Laurent Demoulin (Université de Liège, Belgique)
  • Jean-Michel Devésa (Université de Limoges, France)
  • Johan Faerber (Diacritik et Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle, France)
  • Brigitte Ferrato-Combe (Université Grenoble Alpes, France)
  • Aurélia Gaillard (Université Bordeaux Montaigne, France)
  • Timea Gyimesi (Université de Szeged, Hongrie)
  • Sjef Houppermans (Université de Leyden, Pays-Bas)
  • Sophie Jaussi (Université de Fribourg, Suisse / Paris 3 Sorbonne-Nouvelle, France)
  • Morgane Kieffer
(Université Paris X-Nanterre, France)
  • Daniel Laforest (University of Alberta, Canada)
  • Arnaud Laimé (Paris VIII, France)
  • Joël Loehr (UBFC, France et SISU, Chine)
  • Christophe Meurée (Archives & Musée de la Littérature, Bruxelles) et Maria Giovanna Petrillo (Université de Naples, Parthenope)
  • Yann Mevel (Université du Tohoku, Japon)
  • Warren F. Motte (University of Colorado, États-Unis)
  • Kai Nonnenmacher (Université de Ratisbonne, Allemagne)
  • Claire Olivier (Université de Limoges, France)
  • Patricia Oster-Stierle (Présidente de l’Université Franco-Allemande et Université de la Sarre, Allemagne)
  • Lidwine Portes (Université Bordeaux Montaigne, France)
  • Thangam Ravindrnathan (Brown University, États-Unis)
  • Ulrike Schneider (Freie Universität, Berlin, Allemagne)
  • Maïté Snauwaert (University of Alberta, Canada)
  • Jovanka Sotola (Université Charles, Prague, Tchéquie)
  • Hannah Steurer (Université de la Sarre, Allemagne)
  • Michiaki Tanimoto (Université de Tokyo, Japon)
  • Christian von Tschilschke (Université de Siegen, Allemagne)
  • Bertrand Westphal (Université de Limoges, France)

Les Colloques de Bordeaux

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Verfehlte Herrscherutopie bei Dante und Kantorowicz

„An der Hauptstadt der Welt vorbei“.
Verfehlte Herrscherutopie in Kantorowicz’ ‚Kaiser Friedrich der Zweite‘ und bei Dante

Vortrag bei der Tagung „Die zwei Körper des Königs. Kaiser Friedrich II. in Geschichte und Literaturwissenschaft“ von Angela Oster (Italienische Philologie) und Jörg Schwarz (Mittelalterliche Geschichte),
5. Februar 2018, Ludwigs-Maximilians-Universität München

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Workshop: Open Access in der Romanistik – Facetten des wissenschaftlichen Publizierens

Workshop: Open Access in der Romanistik – Facetten des wissenschaftlichen Publizierens

9. November 2017, 13-18 Uhr,
10. November 2017, 9-13 Uhr

Zum Thema Open Access gibt es unterschiedliche Einstellungen und Interessenslagen. Als Mitbetreiberin des Fachinformationsdienstes Romanistik veranstaltet die Staats- und Universitätsbibliothek Hamburg einen Workshop, bei dem Akteure des romanistischen Publikationswesens ihre jeweilige Perspektive darstellen. Dabei sollen Optionen für Open Access in der Romanistik ausgelotet werden. Workshop: Open Access in der Romanistik – Facetten des wissenschaftlichen Publizierens weiterlesen

Macht und Herrschaft – Vormoderne Konfigurationen in transkultureller Perspektive

Kai Nonnenmacher: „Auftrag und Kritik: Trobadoreske Politik des Sirventes am Beispiel von Raimbaut de Vaqueiras“

Vortrag bei der internationalen Tagung „Die Macht des Herrschers“ vom Spannungsfeld B („Personalität und Transpersonalität“) des Sonderforschungsbereichs 1167: Macht und Herrschaft – Vormoderne Konfigurationen in transkultureller Perspektive, vom 23.–25. November 2017 an der Universität Bonn.

Tagungsbericht in H-Germanistik

Tagungsbroschüre (pdf)

Ill.: BnF ms. 854 fol. 75v – Raimbaut de Vaqueiras

Dynamik digitalen Publizierens

Deutscher Romanistentag Zürich,
Podiumsdiskussion

„Die Dynamik digitalen Publizierens“

Die Podiumsdiskussion wird am Montag, den 9. Oktober 2017 in Zürich stattfinden, von 18.15 bis 19.45

Programmübersicht des Romanistentags

Vorgesehene Teilnehmer/innen: Wiebke von Deylen (Fachreferentin Stabi Hamburg), Doris Grüter (Fachreferentin Universitäts- und Landesbibliothek Bonn), Ulrike Krauss (De Gruyter), Franz Lebsanft (Romanische Forschungen), Kai Nonnenmacher (Romanische Studien), Torang Sinaga (Rombach Verlag)

Moderation: Harald Völker (Zürich) und Angela Schrott (Kassel)

Die Podiumsdiskussion hat das Ziel, in romanistischem Kontext ein Gespräch zwischen Verlagen und Open Access-Befürwortern, zwischen traditionellen und weniger traditionellen Akteuren der Publikationslandschaft zu initiieren.

Mögliche Fragestellungen:

  • Was gehört alles zur Dynamik digitalen Publizierens?
  • Wie kann diese Dynamik für die Wissenskommunikation optimal genutzt werden?
  • Welche Umstrukturierungen erleben wir aktuell?
  • Wie können Traditionen und Innovationen des wissenschaftlichen Publizierens produktiv zum Nutzen von Forschung und Lehre verbunden werden?
  • Was bedeutet digitales Publizieren für die Bibliotheken und deren Finanzhaushalt?
  • Wie kann Open Access gut funktionieren?

La critique littéraire dans la ‚Correspondance littéraire‘

Vortrag in frz. Sprache: „La critique littéraire dans la Correspondance littéraire“, internat. Fachtagung Friedrich Melchior Grimm: pensée, réseaux et génie médiatique du philosophe européen de Ratisbonne, organisiert von Jonas Hock und Kirill Abrosimov, 16.–17. Juni 2017.

[Schwerpunkt Grimm]


Friedrich Melchior Grimm: pensée, réseaux et génie médiatique du philosophe européen de Ratisbonne

Colloque international à l’Université de Ratisbonne

Organisé par Jonas Hock (Ratisbonne) et Kirill Abrosimov (Augsbourg)

financé par : Fakultät SLK et Promotionskolleg der Philosophischen Fakultäten der Universität Regensburg (PUR)

vendredi 16 juin 2017, 15–19h
Luther-Saal im Ev. Bildungswerk, Am Ölberg 2, Regensburg

samedi 17 juin 2017, 9.30–17h
Vortragssaal im Haus der Begegnung, Hinter der Grieb 8, Regensburg

Programme

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Aurélien Bellanger, Le grand Paris (2017)

„La nouvelle capitale du Prince: Aurélien Bellanger, Le grand Paris (2017)“

Vortrag auf der Tagung Polémiquer – Provoquer – Scandaliser von Peter Kuon, Universitäten Salzburg und Bordeaux, Ende Juni 2017.

Abstract

Depuis les présidentielles de 2007 environ, on peut constater l’essor de romans qui mélangent réalité et fiction dans l’imagination des protagonistes politiques : en 2017, par exemple, le succès de Marine Le Pen dans les deux tours des élections. Ce type de politique-fiction donne un récit plus ou moins grotesque, scandalisant, cynique de notre présent ou de notre avenir proche.

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